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Couverture verso l'entretien numéro 4

<br>L'ENTRETIEN N°5

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L'ENTRETIEN N°5

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- VPC5
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Nous préparions ce numéro 5 de L’Entretien.

Au sommaire étaient rassemblés des interlocuteurs dont nous travaillions au décryptage des entretiens, enregistrés ou inédits, que vous pourrez lire dans les pages qui suivent. Il nous avait paru intéressant de faire se rencontrer Eduardo Arroyo et Antonio Tabucchi. L’un est peintre ; l’autre,
écrivain.

Tous deux se sont confrontés au temps et à l’Histoire en donnant à leurs œuvres une dimension de fable philosophique ou
politique. Tous deux ont été amenés, par le hasard de nos choix, à côtoyer la photographe Françoise Huguier, qui a accepté de concevoir l’accompagnement photographique de cette livraison et dont les images ne se refusent rien : de la mode au photoreportage et aux voyages en Afrique, quand ce n’est pas en Sibérie, à SaintPétersbourg ou en Asie. D’autres voix se feront entendre « sur le papier ».

Celle, comme dans chaque numéro, d’un acteur ou d’une actrice de la société civile. Ce sera, cette-fois-ci, la voix de MarieRose Moro, psychiatre pour bébés, enfants et adolescents. Enfin, nous accueillerons un chercheur, sociologue, anthropologue qu’il serait temps de mettre à sa juste place, David Le Breton, auteur de
livres intenses sur la voix, le corps, le visage, les signes d’identité, le silence…

Puis une mauvaise nouvelle vint assombrir la préparation de ce cinquième numéro : la mort de Pierre Bergé. C’est à lui, on le sait, que L’Entretien doit d’exister. Nous ne sommes pas près d’oublier l’accueil qu’il nous a réservé quand nous sommes venus lui demander son soutien alors que permettre à une revue d’exister, c’est le plus souvent creuser dans la roche. Malgré la maladie,
l’affaiblissement, il n’avait pas renoncé à s’intéresser à ce que chacun, chaque projet, pouvait contenir de possible. Tout se jouait
dans son regard. C’est en un coup d’œil, presque, qu’il décidait si ce serait oui ou non, sans s’embarrasser de trop de diplomatie.


Il avait une connaissance, une évaluation des choses, intuitive, immédiate en tout cas, qui ne comptait pas pour rien dans la séduction qu’il exerçait. On ne mesure pas encore tout ce qui, sans lui, est aujourd’hui menacé de disparaître.

Nous sommes heureux de retrouver sa parole en ouverture de ce numéro.


Laure Adler & Alain Veinstein

 

 

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