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Sommaire Desports numéro 8




DESPORT N°8

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- VPC8
Prix : 23.00 €
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Que la revue Desports se tourne un jour vers le cinéma était non seulement dans l’ordre des choses mais inscrit dans ses gènes. Dès le premier numéro, dans un “format court” – qui résonne comme “court-métrage” –, Fabienne Lesage consacrait à Pier Paolo Pasolini un beau portrait où on le voyait courir, dribbler, citer Melville, admirer Merckx. Et puis la revue a naturellement trouvé sa place au sein du festival Sport, Cinéma et Littérature organisé chaque mois de janvier à Lyon par Thierry Frémaux.
Au cours des entretiens de ce numéro, Godard fait un tour des sports ; Nanni Moretti se souvient avoir dit à un ami psychanalyste qu’une des plus belles choses dans la vie est de jouer au tennis avec son fils ; Cédric Klapisch parle de son enfance et du saut à la perche, nous dit qu’il eût aimé franchir 5 mètres et aussi ce qu’il préfère dans Raging Bull – LaMotta en pantoufles avachi devant la télé.
Le penchant américain est éclatant. Brieux Férot nous embarque pour un merveilleux voyage vers Space Jam avec Michael Jordan “sous le soleil californien, dans un gymnase surchauffé”. Grâce à Emmanuel Burdeau et à Jerome Charyn qui délaisse le ping-pong, le base-ball reçoit les honneurs qui lui sont dus. Florence Seyvos nous offre un fragment de son roman Le Garçon incassable où l’on voit un Buster Keaton enfant fumer la pipe en cachette. Un set de cinéma se prolonge jusqu’à l’apparition miraculeuse de Maradona dans Youth.
Le grand portrait s’imposait : L’art de nager entre deux eaux est consacré à Johnny Weissmuller, cinq médailles d’or olympiques et imbattable Tarzan, et s’achève sur un petit nageur en sucre au sommet de son dernier gâteau d’anniversaire. De l’autre côté de l’océan, on retrouve avec bonheur La Légende du grand judo du maître Kurosawa. Et vous verrez, dans un registre proche, le kung-fu, comment Berréby en bon dialecticien casse des briques.
Pour le bouquet final, Alban Lefranc nous entraîne entre les cordes du ring, face à Mike Tyson et sur les traces du Fat city que John Huston tourne à soixante-huit ans. Tristan Garcia a un faible pour Aldrich et Deux filles au tapis qu’il présente comme un testament discret dont il retient cette phrase magnifique de Peter Falk, leur imprésario : “que vous gagniez ou que vous perdiez, je vous aime”. 

Antoine de Baecque nous emporte sur la Verte des Houches où, pour un peu, on s’envolerait avec Werner Herzog et lui comme dans La Grande Extase du sculpteur sur bois Steiner et le Cerro Torre qui fait la part belle à Mathilda May. Enfin tout est déjà dit dans le titre de 10 scènes de sport remarquables dans des films consacrés à tout autre chose et vous pouvez – avant ou après – vous amuser à recomposer ce top ten. Accessoirement, ce numéro 8 correspond au 50e
anniversaire des championnats du monde de ski à Portillo, de la publication du K de Dino Buzzati et aussi de la mort de Walt Disney – that’s all Folks !

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